La Flore sur le Rocher

 

La végétation sur le Rocher est essentiellement constituée de cactus cierges, car le sol présent est pierreux et très superficiel, presqu'incapable de retenir l'eau.

Pour économiser cette ressource, de nombreuses plantes ont adopté une forme arbustive.

Certaines espèces développent de véritables stratégies pour stocker l'eau, c'est le cas des cactus. Ils parviennent à gorger leurs tissus d'eau, mais en plus leur tige est spécialement conçue pour se gonfler et se rétracter selon la qualité de liquide qu'ils emmagasinent.

 

1) La végétation de paroi.

Pour la végétation de paroi, une contrainte suplémentaire se pose: pouvoir trouver un moyen de se fixer au sol. Certaines plantes ont résolu le problème en développant de petits crampons sur leurs racines.

 

2) L'influence des vents marins.

La végétation a beau réussir à s'adapter à toutes sortes de facteurs cela affecte parfois sa morphologie. Les vents marins amènent souvent les plantes à pousser d'un seul côté parce que le sel des embruns freine la croissance des bourgeons  situés face au vent.

Quatre espèces des milieux secs et ensoleillés en plus des cactus cierges prédominent sur l'îlet :

 

- Le Poirier ( Tabebula heterophylla ) avec ses fleurs rose pâle

Le Poirier
Le Poirier

    

- Une liane appelée: Bois couleuvre ( Capparis Flexuosa ) et de façon éparse, des Figuiers maudits ( ficus Citrifolia ) qui s'agrippent également aux parois grâce à leurs puissantes racines.

 

En raison de son isolement, il se peut que le rocher abrite des plantes encore inconnues. Les conditions très particulières qui y règnent pourraient en effet avoir amené la Flore à évoluer jusqu'à donner naissance à de nouvelles espèces.

Figuier Maudit
Figuier Maudit
Le Frangipanier
Le Frangipanier

  - Le Frangipanier blanc ( plumerie alba ) avec ses fleurs blanches parfumées. 

   

Cactus cierges
Cactus cierges

  Les cactus ont trouvé une technique encore plus radicale pour freiner la transpiration : ils sont tout simplement dépourvus de feuilles : on observe une régression, jusqu'à devenir des épines.